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lundi 10 février 2014
par Soyouz

Angoulême 2014 : Carnet de bord de Soyouz


Si c’est l’année du cheval en Chine, c’est l’année du palindrome à Angoulême : la 14ème année de ce siècle fête le 41ème festival international de la bande dessinée. Autant de raisons non valables pour y rester les quatre jours.

Jeudi 30 janvier 2014 : tempête de dédicaces [1]

(JPEG) En fait, ce long week-end a démarré la veille, puisque j’ai été invité à ne pas passer la soirée seul et pour bien se mettre ans l’ambiance de la région, rien de tel qu’un bon vieux Cognac-Schweppes.
Le lendemain matin, j’étais un peu inquiet, puisqu’il n’avait arrêté de pleuvoir dans la région depuis au moins une semaine, et par conséquent, je prévois même le poncho de secours pour limiter éventuellement la casse. Quand je pars, je ne suis pas trop en avance par rapport à d’habitude, j’achète mon Pass de 4 jours du côté de l’hôtel de ville et je vais tranquillement devant le hall 2 du Monde des bulles et ... Je n’y vois personne, hormis un couple qui venait pour la première fois au festival, à qui j’empruntais temporairement leur plan pour comprendre ce qu’il se passe ! En fait, tous les éditeurs qui s’y trouvaient, tels que Panini ou Urban, ont été transférés dans le hall 1 et dorénavant, il est plus dédié aux jeunes avec une exposition sur Les Légendaires. Faut croire que je ne suis pas le seul avoir eu cette impression de morosité dans ce hall l’année dernière. Toujours est-il au vu de la queue se trouvant devant la grande bulle, je retourne sur mes pas pour rejoindre la bulle New York et ses indépendants. J’attends un peu plus de temps que prévu, l’ouverture du 1er jour tardant toujours un peu et c’est parti, avec la première fouille de sac. A peine entré, je vois au stand de l’Association un auteur qui se prépare et où on installe ses livres. En fait, c’était Lewis Trondheim et j’étais tout simplement le premier, sans le vouloir, à me faire dédicacer deux de ses livres, titres qu’il me conseilla (Imbroglio et Le pays des trois sourires), ne sachant pas par quoi commencer. Rencontre assez sympathique et sans prétention, qui laissa le temps à une queue de former très rapidement. Je déambule dans toute la bulle, en repérage pour l’après-midi et le lendemain, puisque les éditeurs n’étaient pas tout à fait prêts, et la majorité des auteurs absents.


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Finalement, je retourne au Monde des bulles, où malheureusement, la file d’attente pour Paul Pope est déjà bien longue. Chez Akileos, c’est l’heure de la pause pour la plupart des artistes et chez Ankama, Cameron Stewart ne sera là que la dernière heure. L’avantage, c’est que la foule a quitté le stand Panini et je peux prendre aisément les kiosques de février et mon t-shirt (on me donne également un décapsuleur estampillé Thor : le monde des ténèbres. Étrange - mais toujours utile - cadeau, je ne sais pas s’ils en ont donné à tous les jeunes qui passaient par là), pendant que se font les tirages au sort pour les Américains et les Italiens. Cette fois encore, j’étais en retard pour y participer, mais en même temps, cela fait bien des années que je ne m’en préoccupe plus, à tort sûrement, puisque la chance semble être la même pour tous. Il faut juste se précipiter sur le stand, ce que je n’apprécie guère. Je repars donc au Nouveau Monde (oui, j’ai beaucoup marché lors de cette matinée et mon corps me le rappellera en fin de journée) où j’en profite pour me faire dédicacer Iron par Vidaurri chez Cambourakis.

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Puis je rencontre Alex Nikolavitch qui me raconte qu’il était avec Chris dans le train. On part manger un sandwich sur la terrasse d’une petite échoppe (tenter une approche à midi dans le Quick au milieu de la horde de jeunes est devenu trop violent pour nos vieilles carcasses, étant plus occupés à causer qu’à se faufiler vers le comptoir)où Chris finit par nous rejoindre. On retourne à New York et c’est maintenant Patrick Marcel que l’on croise. On avance jusqu’au stand Connaître Chott où je finis par prendre la réédition (preuve que le pari est réussi) du 1er tome de Fantax, tandis que Chris prend le 4ème. Tanguy Mouchot nous apprend que le 5ème tome achèvera la série de son grand-père.

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En remontant, j’en profite pour m’arrêter aux éditions Çà et Là et me faire dédicacer les étranges New School de Dash Shaw (toujours aussi timide et réservé) et B+F de Gregory Benton (souriant et très à l’aise). Je rencontre même la personne qui m’avait prêté son plan quelques heures auparavant devant le hall 2 du monde des bulles.

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Chris n’ayant pas encore fait son tour au monde des bulles, nous nous y rendons et chacun y vaque à ses occupations. Le très sympathique et accessible (accaparé par des collégiens qui avaient pour mission de poser des questions à des artistes) Alex Puvilland est dorénavant disponible pour l’avant-première de Templiers, que je me fais donc dédicacer alors que Ronan Talhuat est toujours complet. La tâche pour trouver le bon créneau ne s’annonce pas simple. Le stand d’Akileos est juste à côté de celui de Glénat et tandis que Chris se fait accoster pour les gentilles représentantes de Comixology, que je plante un peu comme un goujat (toutes mes excuses, mesdames) pour aller m’acheter le tome 2 d’Uchronie(s) : New Moscow et prendre la quatrième place de la file de Nicolas Otéro, qui arrive finalement par l’arrière et en profite pour me claquer la bise, quasiment par surprise (faut vraiment être méfiant avec cet animal). Mais un moment avec ce dessinateur est devenu une habitude très agréable, où l’on parle de tout, du boulot, de l’ambiance dans l’arrière-boutique, de la famille, de politique, ... avec des moments de franches rigolades, même si celui qui attendait derrière moi n’a fait que de râler pour l’attente.


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Je m’arrête chez Delcourt pur prendre le Walking Dead 19 (pas sûr que j’aurais eu le droit de rentrer chez moi sans ce sésame) et nous retournons au Nouveau Monde. Je m’arrête au stand Rackham pour me faire dédicacer le second tome de l’excellent titre Le Héros de David Rubín. Et il y a parfois des choses étranges qui se passent à Angoulême, puisque devant moi se retrouve la même personne qui était déjà devant moi l’année dernière au même endroit, pour le même auteur. Évidemment, on se fait tous les deux la même remarque au même moment et on profite de se moment pour évoquer un grand nombre des qualités de cette excellente bande dessinée espagnole. Je laisse le champ libre au Galicien pour la dédicace et il en profite pour me faire un Haggard West de Pope (j’avais justement Battling Boy dans mon sac).

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Avant de rejoindre Nikolavitch au stand de la Cafetière pour une griffouille dans le voyage à la Mecque de Burton, je vais à la boutique du festival pour ramener un « Fauve Polar », une édition limitée de la mascotte. Il était temps, il en restait que 6. L’année dernière, en venant le vendredi, je n’avais évidemment pas pu en avoir. Il est près de 18h, nous retournons au Monde des Bulles, mais la queue pour Cameron Stewart est déjà importante. Un peu lassé de la journée, j’abandonne de suite, et en remontant vers la sortie, je vois Alison Bechdel seule. Une dédicace pour son nouveau livre C’est toi ma maman ? est assez tentante et avec le recul, il est évident que j’ai bien fait puisqu’à la caisse se trouve le libraire qui m’a connu tout petit, quand je venais acheter des cartes de super-héros et quelques éditions Lug. Et pour une fois, il semblait avoir un peu de temps, donc le brin de causette a bien dû durer 20 minutes.


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(JPEG) Un peu rincés de la journée, nous nous rendîmes avec Christophe dans ce qui sera notre QG pour la dernière fois (puisque qu’à la date de parution de cet article, il est sûrement déjà fermé), ce sympathique petit salon de thé/restaurant à tendance anglo-saxonne. Nous prenons l’habituelle bière du festival, puis un repas bien mérité. En sortant, je me suis rendu compte que cette pause était nécessaire, car j’étais de nouveau frais comme un gardon. Mais il faut savoir économiser ses forces pour les jours suivants.

Vendredi 31 janvier 2014 : tempête de dédicaces ... et de conférences

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J’arrive tranquillement à la bulle du Nouveau Monde et d’entrée, le stand des éditions Çà et Là est bondé. Cela ne m’empêche pas de prendre le temps de faire une dédicace d’Annie Sullivan & Helen Keller par Joseph Lambert. Le stand Cambourakis étant juste à côté et comme j’avais emmené mon exemplaire des Grands duels du cinéma, j’ai demandé à Scott C. s’il voulait bien me faire un petit dessin, ce qu’il accepta avec joie, content, semble-t-il, de savoir que son ouvrage se vende en dehors du festival. Un homme très expansif et très jovial.
(JPEG) J’avais pour objectif de faire quelques conférences cette année, avec l’expérience, je savais qu’il fallait s’y rendre un peu en avance. Avec Chris qui m’avait rejoint entre temps, nous rencontrons Alex Nikolavitch, qui doit justement animer le débat que je souhaitais voir : « les super-héros vont-ils droit dans le mur ? ». Puisque nous accompagnons l’animateur, il s’avère que nous rentrons dans la salle alors qu’il aurait fallu plutôt attendre dehors. Arrivent ensuite les débatteurs Jean-Marc Lainé, Xavier Fournier de Comic Box et Xavier Lancel de Scarce, des têtes connus et parfaites pour ce genre de débat ... Qui, après une demi-heure s’avéra devenir petit à petit un échange entre une partie du public et les débatteurs, Monsieur Nikolavitch comptant les points. C’était finalement très amusant, chacun des trois participants apportant des thématiques intéressantes. En sortant, nous repartons vers la bulle des indépendants, puisque j’avais repéré un auteur qui ne serait présent ce vendredi que jusqu’à 12h. Et donc, à 11h50, j’ai pu obtenir ma dédicace de l’Espagnol Max pour son mythique Peter Pank, paru depuis peu en intégrale chez Rackham. Et puis juste avant de déjeuner, une petite dernière chez Çà et Là avec Punk Rock & Mobile Home de Derf Backderf.


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Après un passage chez le « pastaboxeur », on fait un tour dans la zone para-BD, en s’arrêtant à quelques stands simplement par curiosité. Puis nous repartons vers le hall 1 du Monde des bulles, où l’on remarque l’importance des files d’attente pour R.M. Guéra et Jason Aaron pour Scalped chez Urban, ainsi que celle pour Ronan Talhuat pour Chaos Team et Block 109. Et puis on passe devant le jeune éditeur Rue de Sèvres et je remarque qu’il publie le comic-book orienté jeunesse Zita la fille de l’espace. En m’approchant, je discute avec une des hôtesses du stand qui m’indique justement que Ben Hatke, l’auteur-dessinateur, est en dédicace et que cette bande dessinée n’est pas si enfantine que cela, ce que me confirme une lectrice dans la petite queue qui s’est formée. Après avoir feuilleté les pages (un fort joli dessin) et malgré quelques hésitations (le sac est lourd et je sais ce qui m’attend après), je suis la file et je finis par discuter avec le sympathique créateur (malgré mon pathétique anglais). Avant de partir, je salue Nicolas Otéro, puis nous passons au hall 2, par simple curiosité et il est vraiment orienté jeunesse, avec présence également d’éditeurs moins connus, dont certains africains.
Nous retournons au Nouveau Monde et allons directement au stand d’Organic Comix où Reed Man dédicace des albums du Mikros/Photonik paru chez Delcourt où il met en couleur les dessins de Jean-Yves Mitton. Avec Chris, nous en profitons également pour acheter et faire signer l’énorme pavé sur Jack Kirby par Jean Depelley chez Neofelis, avec qui nous discutons également assez longuement.


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En ressortant pour nous diriger vers les conférences que nous avions prévues de faire, nous passons devant l’éditeur Delirium où se trouve Pat Mills, l’auteur de La Grande Guerre de Charlie. Devant une telle figure de la bande dessinée anglo-saxonne, il semblait impensable de ne pas profiter d’une petite signature, surtout qu’il n’y avait personne. On en profite pour discuter avec l’aimable éditeur, puis nous partons définitivement vers le conservatoire pour un enchaînement « Daredevil a 50 ans » par Jean-Marc Lainé, toujours très instructif même quand on connaît le sujet, avec un retour sur la carrière de Carmine Infantino par Xavier Fournier, qui apporte toujours un peu de social dans ses présentations, c’est vraiment très intéressant. On termine la soirée dans une crêperie avec Alex Nikolavitch, Patrick Marcel, Jean-Marc Lainé et son éditrice chez Eyrolles. Le retour vers la voiture avec Patrick (qui loge à 700 m d’où je suis) est plus long que prévu car nous rencontrons tout d’abord un groupe formé entre autres d’Ed Tourriol et de Jérôme Wicky, puis alors que nous finissions une discussion avec Jean-Marc, Nick Maylaender. On finit par rentrer chacun dans nos pénates, et je finis par commencer ce premier tome de la Grande Guerre de Charlie, très prenant, si bien que je finis très tard.

Samedi 1er février 2014 : pluie de conférences

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Plus difficile le réveil, mais j’arrive quand même à arriver juste après dix heures. Les deux prochains jours s’annoncent quand même plus calmes et puis le budget n’est pas non plus illimité ! Brodieman, autre forumeur, me contacte et il est au Champs de Mars. Il m’annonce que Paul Pope ne sera plus là, mais j’y file tout de même pour Ronan Talhuat où j’arrive enfin à obtenir une dédicace pour Chaos Team 1.2 (la file s’est tout de même très agrandie après mon arrivée). Il en profite pour nous montrer sur sa tablette son prochain projet qui semble très intéressant. A suivre donc...
Chris, Brodie et moi arrivons quand même à nous retrouver et nous filons à l’espace Franquin pour la conférence organisée par Panini « Du comics à l’écran : la construction des univers Marvel ». Seulement, il n’y a que 48 places dans la salle, et la queue est déjà trop importante, 25 minutes avant le début de la présentation. Je trouve cela quand même très étonnant que, pour un festival international, de plus grandes salles ne soient pas plus disponibles, surtout sur un sujet si à la mode. On met notre rancœur dans le sac et on repart tranquillement à la bulle des éditeurs indépendants, histoire de passer le temps avant de manger un sandwich pour retour à l’espace Franquin pour la rencontre avec Jason Aaron et R.M. Guéra, avec 45 minutes d’avance. Finalement, on aurait même pu arriver juste pour l’heure, puisqu’il restait encore de la place, mais cela nous a permis d’avoir une agréable discussion avec un père et son fils, tous les deux fans de comic books. La rencontre était intéressante, mais l’absence du traducteur initialement prévu a rendu la compréhension plus compliquée que prévu et je n’ai sûrement pu comprendre à peine 50% des informations qui ont été données. Bref, les deux artistes se sont rendus disponibles, ainsi que François Hercouët d’Urban, même si certaines personnes du public manquent assurément de politesse, rentrant dans la salle sans savoir dans quoi il rentrait (alors que c’est indiqué à l’entrée) et ressortant bruyamment cinq minutes après, le sujet ne les intéressant pas.
Nous retournons à la bulle du Nouveau Monde, où Pat Mills est toujours présent. J’en profite pour prendre un autre exemplaire dédicacé pour Céd, l’un des forumeurs aficionados de La Grande Guerre de Charlie, entre deux phrases de Chris qui se lancent dans une grande discussion avec l’auteur. Puis, il est l’heure pour Chris d’attraper son train, je reste avec Patrick Marcel pour sa dédicace de Max pour Peter Pank. Puis, nous partons au conservatoire pour la très intéressante conférence de l’anglais Paul Gravett sur la bande dessinée britannique contemporaine. Le journaliste est insatiable sur le sujet et je me rends compte que les éditeurs français suivent également ce qui se produit outre-Manche et qu’on n’a pas fini de voir des traductions arriver dans nos contrées.
Suit celle d’Alex Nikolavitch sur « le Moyen-âge en bande dessinée », très technique d’entrée de jeu, mais qui s’avère finalement très accessible. Ce qui est intéressant, c’est qu’à la fin, le public semblait plus intéressé sur la manière dont on peut s’informer sur le sujet pour créer de manière crédible que sur les BD évoquées.
Je quitte mes camarades assez tardivement, car une soirée raclette m’attend et vu l’heure à laquelle elle se termine, je sens que le lendemain va être très dur.

Dimanche 2 février 2014 : retour des éclaircies

Comme prévu, la sonnerie du téléphone est un peu rude mais le réveil est moins pire que prévu. Pour cette dernière journée (très ensoleillée, donc je laisse le poncho dans la voiture), je n’ai qu’un seul objectif, une conférence, et elle est à 11h30. J’arrive quand même à rejoindre le conservatoire vers 11h00, ce qui m’assure d’une place pour « le comics code, un demi-siècle de censure » de Bernard Joubert. Étant arrivé un peu en avance, en attendant que la salle de remplisse, il prend place devant le piano et nous fait un petit concert le temps d’une chanson, mettant déjà du rythme et une ambiance assez joviale. Le conférencier présente le sujet de manière très habile, en alternant les images et les vidéos d’époque et présentant bien le contexte. Je ne doutais pas de l’intérêt du sujet, mais la prestation de la personne qui en parle a aussi son importance.
Je vais ensuite au Nouveau Monde et je crois Jean-Marc Lainé qui achète quelques gros volumes à vil prix, puis Patrick Marcel qui nous présente ses acquisitions dont une planche d’Alex Raymond. Jean-Marc me propose de déjeuner avec lui (juste au moment où la pluie fait son apparition, alors que jusqu’à présent, j’y avais échappé) et me paie même la fouée locale (merci à lui !). J’en profite pour prendre des nouvelles de ses projets puis je fais un dernier tour sur l’ensemble des bulles, ce qui me permet de saluer les différentes personnes que j’avais pu rencontrer lors de ce festival. Et puis après mes 5h de route, j’apprends que c’est Bill Watterson, créateur de Calvin & Hobbes qui gagne le Grand Prix.

Encore une année riche en rencontres, et cette fois-ci, avec les quatre jours, j’ai pu aller à de nombreuses et intéressantes conférences. La présence d’auteurs étrangers reste toujours aussi importante. Après, on sent que la situation est compliquée pour certains éditeurs, absents pour la première fois ou depuis plusieurs années. Et puis il y a une grogne qui monte au niveau des auteurs pour qui cela semble de plus en plus difficile de vivre de leur métier. C’était déjà un constat effectué l’année dernière, et il se pourrait que cette situation touche plus sérieusement le FIBD 2015.
Alors, je pense qu’il est toujours de bon ton de les remercier pour leur disponibilité (jusqu’à tard le soir) et leur gentillesse, qu’ils soient auteurs, dessinateurs, éditeurs ou conférenciers. Je tiens également à saluer les A&A d’Angoulême qui m’ont fait aveuglement confiance et sans eux, ces quatre jours n’auraient sûrement pas pu se faire, ainsi qu’aux A&S pour leur accueil et leur hospitalité.

[1] Je vous invite d’ailleurs à cliquer sur ces dernières.

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