Après le super-pétage de plombs du Chef et la destruction d’une ville par un double alternatif de Rita, la Doom Patrol a été nationalisée par l’île d’Oolong et dépend directement de la présidente Veronica Cale. Elle utilise l’équipe comme gardes du corps à une réception organisée par la famille Bostwick en Corée du Nord. Leurs hôtes sont une famille d’ aristocrates immortels assassins, le père, la mère et le fils. Tout se passe bien pendant le cocktail jusqu’au moment où Cliff, Larry et Rita croisent l’un de leurs anciens ennemis, le Général Immortus. Celui-ci leur annonce que Veronica Cale fait l’objet d’une tentative d’assassinat. Rita envoye alors Bumblebee chercher la présidente qui semble avoir disparu.
L’héritier des Botswick demande alors à Rita si Bumblebee est à vendre et insiste même lourdement. Pendant ce temps, Larry s’éclipse et Cliff le couvre. L’époux Bostwick torture tranquillement Cale et remonte prêter main forte à sa femme contre Cliff. Robotman ne réussit pas à la vaincre mais Elasti-Woman et Bumblebee battent le fiston et Negative Man retrouve où Cale est enfermée. Larry vole au secours de Cale et la sauve des mains de Bostwick Sr et la Doom Patrol et la présidente quittent la résidence avec des zombies sur leurs talons.
Ces deux épisodes de la Doom Patrol sont vraiment très bons car Keith Giffen fait de ces freaks une équipe soudée, leur faisant rencontrer une de leurs vieilles connaissances, Immortus étant présent depuis My Greatest Adventure #80 et l’une des raisons de la création de l’équipe, et de nouvelles en la personne des Botswick. On ne sait jamais ce qu’ils sont réellement, des vampires, des immortels ou de simples meurtriers sanguinaires ou un mélange des trois. On peut même les comparer aux membres de l’équipe car comme eux, ils sont condamnés à ne pas mourir mais à l’opposé des héros, ils ont choisi la voie du meurtre.
De leurs côtés, Matthew Clark et Ron Randall n’hésitent pas à aller dans le gore et le sanguinolent pour bien montrer la décadence des Bostwick. Les personnages féminins sont très réussis et prennent même le dessus sur leurs collègues masculins qui restent assez ternes.
Ces deux numéros contiennent des pages de résumés des épisodes précédents assez marrantes, la première sous formes d’extraits et la deuxième, une page de frigo avec des post-it de choses à ne pas oublier à faire. Enfin, chaque couverture a une ambiance particulière, celle du #17 voit la Doom Patrol dans un style victorien et celle du #18 est une simple représentation de l’équipe avec son logo.