Chez Parker, Peter et Carlie s’apprète à passer leur première nuit ensemble lorsque le signal lumineux de la Fondation du Futur apparait dans le ciel. Heureusement pour notre héros, le portable de sa petite amie sonne et elle doit partir sur une scène de crimes. Pete fonce au labos Horizon pour y prendre son costume qu’il ne cache plus chez lui. Au passage, il doit partager la paternité de sa dernière invention pour clamer les tensions et du coup, en trouver une autre avant le prochain trimestre. Son apparition en costume bleu avec le 4 est très mal vue par les Fantastiques et il doit prendre le costume blanc, même si cela fait Anti-Venom.
Leur mission est simple : refermer trois brèches dans le continuum espace-temps afin d’empêcher la réalité de s’effondrer sur elle-même. Bref, la routine pour la famille Richards.
Leur première étape est en France ou ils aident Arkon à renvoyer des monstres de son monde qui sont venu dans la capitale via le premier portail.
La seconde étape les emmènent dans le Microvers. Peter téléphone à Carlie avant de partir pour annuler leur prochain rendez-vous avant de n’avoir plus de réseau mais son excuse éveille les soupçons de sa policière de copine. Dans le Microvers, la Fondation du Futur doit soigner un atome géant vivant pour l’empêcher d’exploser et de résorber la seconde brèche. Ce dont ils ne se rendent pas compte, c’est qu’ils sont surveillés par Psycho-Man.
La dernière étape les emporte dans le futur dans une station orbitale composé de nombreux Baxter Building imbriqués les uns dans les autres. Il s’agit du QG de la future Fondation du Futur. Ils sont présents pour aider l’équipe à sauver leur base qui se replie sur elle-même.
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Sur Terre Carlie est allée à Horizon Labs pour savoir où est parti Peter afin de lui envoyer des gâteaux, mais d’après l’accueil, la boite de Parker ne l’a envoyé nulle part.
Revenu sur Terre et à notre époque, Jane parvient à parler à Valeria qui leur a envoyé les coordonnées d’une brèche sur une île très spéciale où ont été les QF à leur débuts. Dans une grotte à la base d’un crâne naturel dans la roche, ils y trouvent des zombies pirates et surtout les Sinistre Six. Nos héros ont du mal, surtout qu’une faille temporelle fait que leur pouvoirs et leurs apparences changent souvent.
Au Baxter Building, les vrai Sinistres Six menés par Octopus pénètrent dans le labo de Red pour prendre quelque chose.
En rentrant chez lui, Peter retrouve Carlie qui lui avoue qu’elle s’est faîte un tatouage alors qu’elle était saoule et en colère contre Peter qui lui a menti.
Dan Slott avait prouvé qu’il savait écrire du Spider-Man, qu’il avait été inspiré lors de son run sur la Chose. Mais là, avec les FF, c’est du pur bonheur. Le premier épisode fourmille d’idées de science-fiction, de trouvailles très drôles. Il répond avec humour à des interrogations des lecteurs comme pourquoi Galactus à cette apparence et pas une autre... Quand on compare avec le très froid et terne run d’Hickman sur les Fantastiques, c’est à se demander pourquoi Dan ne fait pas les deux séries. Pour le coup, j’ai lu un bon comics avec des rebondissements, de l’émerveillement, de l’humour, du fantastique et le tout pas dilué en six numéros. Certes, certains pourront faire le reproche d’une approche trop old-school, que c’est du "comics à papa" avec des personnages trop respectés et sans ambition mais, moi j’aime et je trouve plus ambitieux de voir un Dan Slott allonger autant d’idées fun en quelques épisodes que de voir un arc de six à huit se voulant complexe et où au final, il ne se passe rien.
Les deux épisodes suivant sont plus axés sur l’action et les combats. On apprend qui est à l’origine des failles et on suit le plan mystérieux d’Octopus. J’adore vraiment sa manière de mettre du subplot sur le long terme, c’est très agréable de voir qu’il y a une direction. Slott continue à bien gérer le côté FF dans la suite mais ça ressemble déjà plus a du Spidey car c’est fun et toujours aussi frais. Les personnages secondaires sont toujours présents et développés même si l’accent est mis sur la famille Richards, autant les enfants que les adultes.
Marcos Martin est un dessinateur que j’adore. Sa narration, son style old school me convient parfaitement et avec Spidey, il est vraiment au top. Dans l’épisode qu’il dessine, il se lâche complètement et suit les idées loufoques de Slott en termes de SF rappelant les grandes heures du duo Lee/Kirby sur les Quatres Fantastiques. C’est un pur régal visuel.
Stefano Caselli revient pour le second épisode. Ses FF sont toujours aussi agréables à voir tout comme son Spidey. C’est très fun à lire.
Mike McKone illustre le troisième et dernier épisode en partie puisqu’il est épaulé par Caselli sur la fin. J’aime bien son Spider-Man. C’est un peu classique, un peu rond mais ça reste toujours bien à lire.
Un arc de team-up entre FF et Spider-Man super-bien fait. Le scénariste n’oublie pas d’avancer dans son intrigue globale et dans la vie du héros.
Parution française dans Spider-Man vol2 #146-147.