Fatigué, lassé, épuisé, abandonné par sa propre volonté, Wolverine n’est plus que l’ombre de lui-même. Il a quitté toute civilisation pour s’enfoncer toujours plus au cœur de la vie sauvage, loin de la souffrance et de la douleur qu’est sa vie, la sienne et celle de ses proches. Pour Logan, Wolverine, c’est terminé. Il ne veut que disparaître et fuir afin de ne plus jamais faire couler le sang des gens qu’il aime.
Pourtant, la réalité le rattrape bien vit, et alors qu’il erre dans les steppes glacées du grand nord canadien, le voici qu’il tombe sur des braconniers d’un genre très particulier. Ces derniers chassent aussi bien des loups que des hommes. Leur objectif ? Organiser des combats entre bêtes sauvages et enfants terrorisés, pour le simple plaisir du sang. Mais en rencontrant Wolverine, ils sont tombés sur le mauvais client et sa nature de héros revient bien vite au galop. L’injustice est punie et avec l’aide de son amie Melita Garner, mais également de tous les autres héros avec lesquels il a l’habitude de travailler, Logan comprend que le monde a besoin de lui, malgré ses échecs et ses erreurs. Une nouvelle chance s’offre à lui et Wolverine compte bien la saisir.
Après un épisode #15 profondément dépressif, Jason Aaron reconstruit Wolverine, certes un peu rapidement mais l’essentiel demeure. Logan est un homme torturé mais il reste avant tout un héros et toute sa vie est dédiée à la recherche de sa propre rédemption. Avec ce numéro, toujours illustré par Goran Sudzuka, Jason Aaron, qui pourtant reste encore sur le titre, achève son travail entamé dès le premier épisode de cette nouvelle série, à savoir l’effondrement psychologique et physique de Wolverine, puis sa reconstruction. Et comme le dit Wolverine lui-même, le chantier est d’ores et déjà bien entamé !
Parution française dans Wolverine #12.
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