Le Joker est le méchant imaginaire le plus fou de tous les temps. Il est atteint d’une tumeur au cerveau incurable et les médecins d’Arkham font appel à un spécialiste dans le but d’installer un antidote miniature dans le cerveau de ce grand malade. Si vous connaissez un peu l’univers DC, vous aurez facilement deviné l’identité de ce personnage : Ray Palmer aka The Atom.
Il y a malheureusement un risque à encourir. A cette taille, chaque souvenir du Joker, stocké dans un synapse est l’équivalent d’une onde-radio et toute personne en croisant de trop près peut les revivre tous, des plus glauques aux plus meurtriers.
JMS fait une fois de plus du très bon boulot en associant deux opposés parfaits : un psychopathe sanguinaire criminel et un héroique scientifique rationnel. D’ailleurs, Palmer, malgré son esprit cartésien, risque fort de devenir fou et de ne pas accomplir ce pourquoi il a été engagé.
Je suis par contre un peu déçu par le côté graphique de ce comic-book car Jesus Sayz n’assure ici que la couverture et a été remplacé par un duo composé de Chad Hardin et de Justiniano. J’avoue ne pas connaître le premier et seulement le deuxième par le biais de la mini-série Day Of Vengeance liée au crossover Infinite Crisis. L’amalgame des deux est même assez bizarre car j’ai vraiment eu du mal à reconnaître le trait de ce dernier sauf dans les scènes composées d’une obscurité assez importante.
Cependant, grâce au bon scénario de JMS, ce comic-book demeure quand même une lecture fort distrayante.
Avis : Conseillé.