Ils reviennent ! Ils ne sont pas contents ! Ils vont tout péter dans le Far-West ! A ce stade, tout lecteur normalement constitué doit se poser cette question existentielle : qui sont-Ils ? Ils, se sont Jonah Hex, les Trigger Twins, l’indien Firehair, Bat Lash, Scalphunter et Super-Chief, de vieilles gloires zombifiées de l’ouest américain de DC dotées d’anneaux noirs et à la recherche d’une de ces bagues de puissance qui est entre les mains de Joshua Turnbull. La famille de ce dernier partage une longue histoire de meurtre et de sang avec le pistolero Jonah Hex.
Ce one-shot fait partie de Blackest Night et est à l’instar d’autres relancées en Janvier, le numéro supplémentaire d’une série achevée depuis un petit bout de temps. Dan Didio en est le scénariste et à sa décharge, les personnages centraux, les cow-boys et indiens mythiques de DC, sont seulement utilisés comme des monstrueux zombies destructeurs. Le dragueur Bat Lash, a, dans ses pages, une façon bien particulière pour conquérir le cœur d’une femme. Un personnage compare au début de ce numéro Blackest Night à un mauvais film d’horreur de série B et c’est ce à quoi nous assistons ici. Didio respecte donc bien le cahier des charges imposé.
Au dessin, Renato Arlem (Annihilation : Silver Surfer) a un style vraiment beaucoup trop sombre, ce qui n’est pas étonnant pour des zombies mais est bien difficile visuellement pour le lecteur. Il y a heureusement dans ce comic-book un Rayon de lumière.
Ce numéro de WWT est seulement moyen mais il a au moins la chance de disposer d’une superbe couverture de Bill Sienkiewicz, ce qui peut fortement motiver son achat !