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Planète Comics #08 : BodyBags


mercredi 29 décembre 2004
L'avis de Kab


Si vous ne le saviez pas, Adam Hughes ainsi que Brian Steelfreeze faisaient partie du studio Gaijin dont ils étaient les plus grands représentants. Dark Horse avait proposé à ce studio de faire une mini-série en noir et blanc. En est sorti Maximum Velocity de Steelfreeze, Heretic de Joe Phillip et Body Bags de Jason Pearson que Semic se propose de publier dans son intégralité (la mini en noir et blanc et la mini "Father’s Day"). Attention ça va bouger.

(JPEG) Clownface est un emballeur. Comprenez par là un chasseur de primes. N’allez pas croire que c’est un gentil pour autant, c’est un tueur et un vrai de vrai bien que différent des autres car il n’utilise pas d’arme à feu mais des couteaux. Il n’en reste pas moins dangereux. Son visage ferait peur à n’importe quelle personne normalement constituée, sa force et sa taille feraient trembler Captain America. Clownface n’est pas seul, il est aidé de son vieil ami Pops, tireur d’élite qui ne manque jamais sa cible.

Nous retrouvons nos deux emballeurs juste après que leur bureau ait explosé. Le coupable semble être Janus un ancien protégé des deux chasseurs et nos amis sont prêts à lui montrer qui sont les chefs. Bref rien d’inhabituel jusqu’à l’arrivée d’une jeune file de quatorze ans et demi du nom de Panda et fille de Mack (le vrai nom de Clownface).
Notre jeune fille au tempérament chaud (de même que ses tenues et mensurations) vient faire enrager son papounet et devenir une emballeuse comme lui (La diablesse n’a pas qu’un corps, elle dispose d’une grande agilité, d’un caractère à faire pâlir Wolverine et ne rate jamais sa cible).
Nos trois compères vont se retrouver à faire un contrat tout en tentant de sauver leurs peaux de Janus que Clownface réussit à défigurer. Arriveront-ils à se sortir du pétrin et Mack arrivera-t-il à accepter sa fille ?

Body Bags possède un scénario plutôt simple : "dessouder un max de méchants". Ce qui le rend très efficace, ce sont les dialogues et la relation père/fille. Jason Pearson a tout écrit tout seul et pendant la période de comic-books à gros flingues.
Par rapport à d’autres, je trouve qu’il sort bien son épingle du jeu en resserrant son intrigue autour d’un petit groupe et il clôture sa mini-série en finissant tout ce qui est commencé (ce qui est rare pour l’époque).
Niveau dessin il faut apprécier le style manga, avec un gros encrage. Pour ma part, le trait est si gros qu’il en devient caricatural comme la série. L’auteur s’y connaît bien en action et ses cadrages sont assez sympathiques, le découpage est assez explosif.

En plus de la mini en couleur, on a droit à une partie en noir et blanc où l’on peut voir tout le boulot de Pearson, cette petite histoire est la suite directe de la série et permet de tout clôturer.

Voilà une série fort sympathique, certes il faut apprécier la violence presque gratuite, les gros flingues, les filles aux seins hyper dimensionnés mais le tout reste très agréable à lire et est moins prise de tête qu’un Authority où les héros veulent dominer le monde. Ici les héros sont des tueurs et c’est tout.

Mon avis : à avoir dans sa collection.

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