Amazing Spider-Man (vol 2) 58 : Dormanu est revenu sur Terre en plein New York. Docteur Strange, la Torche, la Chose, Mister Fantastic, Thor, Cyclope, Iron-Man et le tisseur vont tout faire pour renvoyer Dormanu et son armée là où ils étaient. Alors que Strange lutte contre le démon, les autres luttent à dix contre un, contre ces monstres de pierre. Mais en tentant d’aider le Doc, notre tisseur se retrouve accidentellement dans la bulle où les deux magiciens s’affrontaient. Les deux héros se retrouvent alors à errer sur Terre mais en se baladant dans le temps. D’un côté dans le futur, de l’autre dans le passé.
Straczynski prépare le numéro 500 d’Amazing. L’histoire est certes classique mais assez intéressante. Stracz ramène pour la deuxième fois le docteur Strange, ce qui est loin d’être une mauvaise chose. Au vu de son caractère et de celui du tisseur, ça permet quelques bons mots. Je ne peux en dire plus pour le moment car tout arrivera le mois prochain.
Romita fait une fois de plus des merveilles. Les scènes d’action/destruction sont superbes. Je dirais aussi que Dan Kemp, aux couleurs, fait de très beaux effets qui rajoutent énormément au combat entre Strange et Dormanu.
Spectacular Spider-Man (vol 2) 5 : Le tisseur continue de parler avec Eddie. Voulant aider Brock, Peter doit chercher le symbiote et lui parler.
Jenkins clôture son arc de manière conventionnelle, voire trop conventionnelle. Pour être franc, j’ai bien cru que beaucoup de choses allaient changer. Résultat des courses : rien. On retourne à l’ancien statu quo (une fin comme celle de la saga Hush avec le nouveau vilain en moins). Une fin décevante, pour un arc qui ne restera pas dans les annales même s’il promettait beaucoup.
Ramos assure toujours les dessins et s’en sort toujours aussi bien. Certes son Peter est jeune mais je trouve Spider-Man et ses mouvements très beaux. Ca me rappelle un peu la période Mc Farlane.
Venom 9 : Vic et Frankie traquent toujours Venom, qui est réduit en tas de gélatine par l’explosion de la Bombe. Wolvie continue la traque lui aussi, mais notre griffu cherche les deux filles. Patricia, elle, est enfermée dans le vaisseau des deux filles. Très vite, elle sera rejointe par l’agent tout en noir. Tout ce joli monde va se retrouver et s’affronter.
Bon autant le dire tout de suite, je ne comprends rien à cette série. Tout le monde court après tout le monde, et on sait même pas qui est qui, à part un ou deux personnages. Je ne parle même pas du nombre de vaisseaux hyper sophistiqués que l’on voit, à croire que tout le monde est capable d’en faire un. Pour les dessins, je trouve que les dessins de Medina ressemblent trop à du Madureira.
Spider-Girl 42 : Funny Face et sa mère Angel Face sont à la recherche du ou des meurtriers de Crazy Eight (le frère de Funny Face). Ailleurs, May surveille sa mère qui sort juste de l’hôpital. Peter décide de savoir qui a repris son nom et son costume. L’intrigue avance à grands pas dans cette guerre des gangs qui n’est pas sans rappeler celle de la grande époque de Spidey.
Tom DeFalco nous sert un scénario basique mais qui passe plutôt pas mal. Entre les différentes scènes d’actions, on a le droit à plusieurs révélations. Le cliffangher de fin est assez sympa aussi.
Ron Frenz continue son travail dans le plus pur style old school.
Mon avis : Très partagé. Je dirais que ce mag ne vaut le coup que pour ceux qui ont suivi la saga de Venom, ou qui sont accros à Amazing. Les autres, passez votre chemin, mais revenez le mois prochain on fête la 500e de Spidey.