Six ans et demi avant. Bruce Wayne est jeune homme qui vient juste de revenir à Gotham. Il se cache à Crime Alley et ne veut pas être découvert. Le gang Red Hood sévit dans la ville et bien qu’inexpérimenté et sans costume, Bruce les défit déjà. Il stop plusieurs fois leurs activité, mais ce n’est jamais suffisant. D’un côté personnel, son oncle le retrouve et veut lui confier les rênes de la fondation, mais Bruce veut être quelqu’un d’autres et pensent que cela va desservir sa mission.

Après une discussion houleuse avec Alfred, le dernier des Wayne se retrouve face au gang du Red Hood qui à trouvé son adresse. Il faut dire que Philip Kane fait parti du gang du Red Hood. La confrontation entre notre héros et les capuches rouge tourne en sa défaveur, il ne s’en sort que de justesse et avec de nombreuses blessure. Revenu au manoir, il prend conscience de son héritage et qu’il doit devenir un symbole s’il veut réussir sa croisade. Sous l’identité de Batman il repart au combat, fini par comprendre que Philip travaille pour l’homme au masque rouge et tente de déjoué le complot qui doit s’achever à l’usine d’Ace chemical.

Scott Snyder est à la tête de Batman depuis deux ans ou presque et en bon architecte il se lance dans sa propre relecture des origines du chevalier Noir. Ces quatre premiers numéros qui raconte l’année zéro sont d’un soporifique à tout épreuve. Beaucoup trop de dialogue inutile et une relecture de deux oeuvres majeur de Batman ( Year One et Killing Joke) en version fanboy.
Je n’étais pas un grand fan de Snyder auparavant, mais je trouvais qu’il savait faire monté les enjeux avant de se rater dans la conclusion. Ici c’est un ratage dans les grandes largeur, que ce soit le prologue qui montre une Gotham à l’état sauvage pour repasser 5 mois plutôt à une ville standard (Je ne suis pas expert en botanique, mais je pense qu’il faut plus de 5 mois pour avoir une telle végétation sauvage en milieu urbain). Le reste nous présente un Bruce Wayne jeune, impétueux et en colère. Un gang du Red Hood qui ne fait pas menaçant, un oncle sortit de nul part et à peine exploiter, bref ça survol beaucoup pour pas grand chose. Le plan de Hood est des plus abscons et je n’ai pas compris ce que c’était ni même comment Bruce le comprend. En deux jours le costume de Batman est déjà prêt en tout cas c’est l’impression que ça donne. Les ellipse sont trop importantes et le travail qui aurait du être fait sur Bruce et son passage à Batman est mal traité.

Heureusement il reste Greg Capullo, même s’il semble assurer un service minimum (on est à mon sens bien loin des débuts de la série), il reste d’un niveau excellent et offre des très belles planches qui font passer la lecture.

Mon avis : J’ai lu la saga avant de faire cette chronique et je ne me rappelais déjà plus du début de l’histoire alors que je l’ai lu 30 minutes avant. Je vous laisse donc deviner la qualité de cet arc.

Parution française dans Batman Saga #23-26 et Batman T4 l’anZéro 1ere partie.