Il y a une croyance au Mexique qui dit qu’une personne est capable de mourir trois fois. La première fois, c’est quand le coeur s’arrête de battre. La seconde, c’est lorsque le corps est enterré. Et enfin la dernière, c’est lorsque la personne est oubliée. C’est alors que survient sa vraie mort.

C’est le jour des morts et Violetta et ses deux amies se demandent où se trouve l’esprit des morts le reste de l’année. Vie connait la réponse, les âmes défuntes vivent dans leur monde proche du nôtre et le jour des morts, la barrière entre leur univers et le nôtre devient si fin qu’elles peuvent traverser si elles sont invitées. Les trois jeunes filles se rendent au cimetière encore fermé mais prêt à recevoir les célébrations de la journée. Elles entrent dans le lieu et Violetta se décide à appeler une âme. C’est celle de la jeune Nena qui répond. Les trois gamines sont affolées mais Nena les laisse en vie et part.
Violetta et ses deux amies se rendent auprès du père Eduardo pour lui raconter leur bêtise. Le prêtre leur explique ce qu’il va se passer et l’un de leurs amis Bastian a déjà disparu. Il faut retrouver cette âme au plus vite.

(JPEG) Vera Greentea continue son histoire sur les morts et nous raconte l’arrivée de Nena. Comme pour le précédent tome, l’histoire se lit très vite, les personnages sont juste esquissés même s’ils semblent tous avoir leur petit caractère mais rien n’est très développé que ce soit en matière de personnages ou d’intrigue. Ça reste très vague. Il reste deux numéros avant la fin de l’histoire et je ne sais toujours pas si je la verrais à cause du système de Kickstarter qui prend beaucoup de temps mais j’avoue que j’aimerais bien, car bien que ça se lise vite, je trouve ça suffisamment bien écrit pour me donner envie de continuer.

La partie dessin de Laura Müller est toujours l’énorme plus de cette série. Le style cartoony proche de Disney est excellent et colle très bien à cette intrigue. Voilà une artiste que j’aimerais revoir sur d’autres titres.
Le seul petit hic, mais c’est histoire de critiquer, c’est l’encrage un peu faiblard, qui aurait mérité d’être un peu plus prononcé, car avec les couleurs, les dessins se fondent parfois, et la ligne de contour n’est plus très net, enfin pour mes vieux yeux.

Mon avis : Un second numéro où on rentre un peu plus dans l’histoire, mais uniquement sur les dernières planches, et un travail toujours aussi sublime au dessin.