New-York, QG des Wild C.A.T.S. Void a eu une vision de Max et de son futur. Elle se rend sur le toit et retrouve sa soeur Providence qui a eu la même vision. Les deux femmes décident d’unir leur force pour une fois.

Le monde vide, Max Faraday n’en revient pas encore de comment sa vie a changé en deux jours. Avant hier, ce n’était qu’un étudiant livrant des pizzas et aujourd’hui, il est dans un monde parallèle et certains de ceux qui l’accompagnent pensent qu’il est l’élu. De plus, il ne sait pas toute l’histoire et Blaze décide de lui dévoiler tout ce qu’elle sait.
Il y a six ans, l’IO avait découvert un cratère en Israel avec une signature énergétique particulière. Dedans, il y avait un artefact très spécial, baptisé roue de la création qui portait des inscriptions très particulières. Il viendrait du ciel et les textes seraient une clé d’accès au pouvoir de cette roue. C’est ce qu’à reçu Max. La traduction fut faite par l’ancienne directrice des arts occultes Miss Faust. Blaze a été affecté en tant qu’agent infiltré car Lynch n’avait aucune confiance en Faust. Cette dernière s’est associée avec un groupe anarchiste, les Rath qui ont construit leur propre roue et l’ont envoyé en orbite en utilisant le code qu’ils avaient formaté et ils ont crée le monde vide. Les déchus qui se prennent pour des anges tombés du paradis ne sont en réalité que des images électromagnétiques. Ce monde entier n’existe pas en réalité. Grâce à ses pouvoirs, Max vérifie les dires de son amie et se rend compte qu’elle n’est plus humaine et comme les déchus, une simple projection holographique. Blaze prend très mal la nouvelle.

Ailleurs, Devon se baigne et Jenny finit par le rejoindre, c’est pour le jeune homme un rêve devenu réalité. Elle va même lui faire un cadeau, ce dernier pense à quelque chose de lubrique mais il se rend vite compte que ce n’est pas elle qui tripote son entre-jambe, mais une sorte de serpent des mers bien plus vicieux et monstrueux.

Jim Lee passe enfin aux explications, ce n’est pas trop tôt, je commençais à me perdre un petit peu avec tout les intervenants. Je me demande bien encore le rôle de Lazarus dans tout ça ainsi que celui des Wild C.A.T.S. Je comprends que Lee souhaite faire le lien avec son univers mais il l’a déjà fait avec Lynch et Gen 13. J’ai l’impression que Jim tente de créer quelque chose de fondateur pour tout son univers mais je ne suis pas sûr qu’il va pouvoir y arriver.
Le lecteur sait donc maintenant tout ce qu’il y a à savoir sur le passé mais le sauvetage de Susanna n’apas avancé d’un iota. On découvre aussi un nouveau vilain qui est le frère de Tobruk. La seconde partie de l’épisode est sur le rapprochement entre Devon et Jenny. Bon, pourquoi pas ? Je dois dire que les avancées des personnages par à coup sans queues ni têtes n’ont pas mes préférences. La jeune fille refoulait sans cesse le meilleur ami de Max et là, il y a rapprochement. Mouais, j’y crois moyen… L’humour est très potâche mais bon, je suis habitué maintenant.

Au dessin, je dois dire que ces six mois ont fait du bien à Jim Lee qui sort de très jolies planches. Les effets visuels notamment pour la couleur sont aussi différents à moins que cela ne vienne du papier de la version française qui a changé en passant au glacé.

Mon avis : un épisode important pour bien tout comprendre. Dommage que ça n’aille pas plus vite.

Parution française dans Divine Right #03 aux éditions Semic.