Susanna Chaste est la petite amie virtuelle de Max. Ce dernier se demande d’ailleurs bien à quoi elle peut ressembler et se met à rêver d’elle. Le hic est qu’il conduit. Heureusement, Devon leur évite un accident. Les deux garçons plaisantent un peu quand un monstre surgit sur le pare-brise de la voiture. Effrayé, les deux amis tentent de s’enfuir.

Ailleurs, dans un endroit sans nom, Sienna est devant un choix, rester au repos éternel ou repartir au combat. Pour l’agent Blaze, le choix est vite fait et elle se réveille à la morgue. Les légistes prennent peur et s’enfuient. Un couple apparait, ils se prétendent alliés et donnent à Blaze des armes et des vêtements.

A San Diego, les deux héros parviennent à se défaire des deux monstres mais une sorte de robot pulvérise leur voiture tandis que d’autres monstres les poursuivent dans la pizzeria où travaille Max. Le stress de mourir déclenche en Faraday des pouvoirs inconnus qui font sauter le magasin. D’autres personnes apparaissent pour soi-disant aider Max mais un homme les décapite. Il dit s’appeler Tobruck, être un guerrier déchu et être là pour aider l’élu.

Avec se second numéro, Jim Lee nous offre un peu plus d’action notamment une longue course poursuite. Le mystère quand à qui est qui, qui fait quoi et pourquoi continue d’être obscur. Sienna revient déjà d’entre les morts tandis que Lynch arrive déjà pour mettre son grain de sel. Bon, c’est guère plus encourageant que le premier épisode mais je dois dire que je continue d’y trouver quelque chose. Je ne sais pas quoi, je dois être maso et avoir revu mes exigences à la baisse mais je trouve ça con et j’aime bien même si je suis conscient du nombre impressionnant d’erreurs, de trucs mauvais. Je ne sais pas pourquoi mais j’aime bien.

Au dessin, Jim Lee reste égal à lui-même. La course poursuite se veut dynamique et fun dans le type des buddie movies mais je l’ai trouvé un peu trop longue et surtout statique. Dommage car c’est la majorité de l’épisode.

Second numéro, j’accroche toujours même si je me demande bien pourquoi.

Parution française dans Divine Right #01 aux éditions Semic.