Todd est sorti de prison et a une petite sœur Sandy, la fille de l’actrice scientologue Belinda Fairchild qui a été adoptée par les Belluomo contre une forte somme d’argent annuelle. Son père Gus l’emmène à la Comicon locale car il besoin de lui pour ramener ce qu’il compte acheter sur place. Ils rapportent une table qui a été utilisée par Belinda dans son show, qui appartient au présentateur de télé Charlie Rose et qui est un objet démoniaque.

Charlie recherche sa table qui envoie Sandy en enfer. Gus fait alors habiller Todd en fille pour que personne ne se doute de la disparition de Sandy. Charlie retrouve sa table et Gus est OK pour la lui céder mais la transaction est interrompue par le Marxman, un chasseur de démons ressemblant à Groucho Marx. De retour d’une visite à son nouveau chirurgien esthétique, la mère de Todd est enlevée par Charlie Rose. Le Marxman et Todd décident de se rendre en enfer pour sauver Sandy et traversent un portail où ils rencontrent Satan et son fils obèse Craig. Le fils de Satan ne veut pas suivre la voie de son père, Satan se moquant toujours de lui à cause de son surpoids. Todd et Craig sauvent Sandy et en compagnie du Marxman et de Santa Claus quittent le monde des ténèbres. A leur retour, ils sont attaqués par Charlie Rose qui a retrouvé sa table mais le présentateur télé est décapité par le traineau du Père Noël.

Deuxième arc des aventures de Todd, le gamin le plus moche du monde, Ken Kristensen et M. K. (pour Kutlukhan) Perker nous offrent de nouveau une comédie déjantée dédiée à la famille la plus dysfonctionnelle du monde. Sous le titre de Charlie Rose’s Table : Public Broadcasting Satan, tout le monde en prend pour son grade du présentateur télé américain Charlie Rose, vedette de la chaîne publique PBS à Marvel Old représentée par Joe Quesadilla et Matty Percent. On retrouve dans Todd un petit peu de l’esprit du magazine Mad, ce qui n’est pas vraiment étonnant car M.K. Perker y a participé.

J’avoue avoir été charmé par ce deuxième tome car a l’égal du premier, Todd ne se rend absolument pas compte des horreurs qui se passent autour de lui. Les deux auteurs se permettent aussi une satire assez juste de la société de consommation américaine représentée par Marvel et PBS. Il y a des idées folles comme un présentateur télé adepte de Satan, le fils de Satan obèse ou l’actrice Joan Crawford en conseillère parentale.

Finalement, je ne regrette que deux choses, le fait que le TPB comme le premier, ne contienne que quatre épisodes de la série régulière et l’attente très longue entre deux numéros de Todd.

Avis : Infernalement Conseillé.