Harley Quinn s’ennuie à la réunion de la société secrète des super-vilains et décide de retourner à Gotham. Du haut d’un gratte-ciel, elle observe la ville et pense à son passé. Petite, Harleen Quinzel était surdouée et étudiait pour pouvoir échapper à sa famille de losers. Elle a très vite obtenue des diplômes de psychologie mais les cas qu’elle avait ne l’intéressaient pas. Elle a été mutée à l’asile d’Arkham mais elle a vu qu’elle ne pouvait pas faire grand chose pour ses pensionnaires psychopathes. Elle change de stratégie en observant le Joker, se déguise comme une pensionnaire et se fait passer pour une des malades essayant ainsi de comprendre leurs psychoses.

Elle est réprimandée par sa hiérarchie et tombe amoureuse du Joker et s’évade avec lui. Le méchant la largue et la laisse seule. Elle vole chaque partie de son costume et devient une super-vilaine. Elle se déguise en flic, distribue des jeux vidéos et fait exploser le commissariat. De retour au présent, elle passe un appel qui déclenche l’explosion de bombes cachées dans les jeux vidéos. Deadshot vient la chercher pour lui proposer de rejoindre le Suicide Squad.

Ce numéro est consacré à la nouvelle origine d’Harley Quinn et à l’instar d’autres méchants de la firme, tout ce qui était fun et cool devient violent et psychopathe et j’avoue que cet excès de Dark commence un peu à m’insupporter. Le scénariste Matt Kindt n’y va pas de main morte mais heureusement, le dessinateur Neil Googe a un trait assez cartoony qui fait assez bien passer cette pilule assez indigeste. J’avoue regretter l’ancienne version issue du dessin animé et ne pas trop aimer celle fortement inspirée du jeu vidéo Batman : Arkham Asylum, ce qui rend peut-être ma chronique si négative.

Mon avis : Fortement Dispensable.

Parution française dans Justice League Saga #08 aux éditions Urban Comics.

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