Il y a six ans, Thomas Curry était sur son lit d’hôpital victime d’une crise cardiaque suite à l’attaque de Black Manta. Arthur son fils est à son chevet et inconsolable. Avant de mourir, le père demande à son fils de retrouver l’Atlantide et sa mère.
Quelques jours plus tard, la maison des Curry est assiégée par les journalistes. Excédé par ce non-respect de sa vie privée, Aquaman fuit pour chercher la cité sous-marine.
Après un combat contre un requin, le jeune Arthur remonte à la surface apeuré et voit un bateau en difficulté dans une tempête. Il vient en aide aux occupants du navire. Pendant la discussion entre les deux passagers (une jeune fille et son père) et notre héros, ce dernier apprend que dans un petit village du bord de mer en Norvège se trouve un homme du nom de Vulko qui prétend être atlante.
Le jeune Curry se rend là-bas et effectivement, la rumeur dit vrai. Vulko est bien un membre de sa race et dès qu’il le voit, il s’agenouille devant le vrai roi d’Atlantis. Après lui avoir remis quelques symboles de sa fonction, les deux êtres marins partent en direction de la ville sous les eaux.

Un numéro zéro un peu à l’inverse du précédent arc. Il ne se passe pas grand chose (mais il est possible que tous les personnages introduits aient une grande importance par la suite) et pour le coup, je me suis vite ennuyé. L’arrivée d’un nouveau membre de la cité d’Atlantis fidèle à Arthur est une bonne chose. C’est juste que j’aurais aimé voir Arthur sur le trône. Là, hormis un combat contre un requin et la dernière double page qui découvre les abords d’Atlantis, il n’y a rien d’autre à se mettre sous la dent. Les personnages sont à peine esquissés, pas plus d’action pour faire passer la chose. Vraiment un numéro médiocre !

Au dessin, Ivan Reis est toujours en forme mais même là, ces dessins sont un peu moins bons. Il faut dire qu’il ne fait pas tout. Il est aidé par Joe Prado. Les deux styles fusionnent bien mais il y a un peu moins d’arrière plans, c’est un peu plus figé et sur certaines cases, on ne reconnait pas la patte de Reis. Pas grand chose de moins bien mais des petits moins qui cumulés avec la nullité de l’intrigue font que ce numéro zéro spécial origines ne sert à rien tant il ne raconte rien. Vous pouvez largement vous en passer !

Parution française dans Aquaman #02 : L’autre Ligue chez Urban.

 

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