The Hood a perdu ses pouvoirs lors de son combat contre les Vengeurs (cf l’arc Bas les masques) mais grâce à Loki le voilà revenu avec de nouveaux talents dus aux Pierres des Nornes (cf l’arc Panne Sèche). Norman lui redonne sa place. Pour Parker, c’est l’heure de la vengeance. Il lance son gang avec des pouvoirs accrus aux trousses de nos héros. Steve Rogers et Bucky affrontent dans les décombres de la maison de Cap le Laser Vivant et le Corrupteur.
Griffon et Mandrill s’attaquent à Spider-Woman et à Spider-Man. Le combat est dur mais Jessica qui sort des griffes des Skrulls est bien décidée à ne plus se laisser contrôler. Pour les deux Captain America, il leur faudra l’aide de Luke cage pour en finir avec les vilains puis celle de Fury et de son groupe de Secret Warriors pour échapper aux troupes de H.A.M.M.E.R. .
En rentrant dans leur QG, ils apprennent par les infos que Norman Osborn s’est décidé à envahir Asgard. Sans hésiter, ils se rendent dans l’Oklahoma pour aider les Asgardiens.

Sur place, le combat fait rage. Clint et Bobbi forme un duo efficace même si la veille au soir ils doutaient d’eux-mêmes. Luke pense à ce qu’il a dit a sa femme avant de partir. Puis tout bascule, les vilains aux pouvoirs décuplés se retrouvent sans rien quand Loki reprend les Pierres des Nornes pour aider les héros contre Sentry. De nouveau sans pouvoir, Robbins s’enfuit avec sa compagne Madame Masque.

Bendis a fait en fait deux histoires en une qui n’ont rien à voir. Les deux premiers numéros sont la suite directe du précédent arc et auraient mérité d’être cumulés avec. Les deux épisodes suivants sont vraiment associés à Siege. Plus faible que les précédents arcs, ces deux intrigues valent surtout le détour pour la mise en avant de vilains de seconde zone comme Mandrill ou le Griffon. Bendis tente de travailler le duo Bucky/Steve mais avec moins de brio que Brubaker sur la série Cap. Par contre, il tient bien le binôme Peter/Jessica mais au lieu de travailler les deux personnages, le scénariste préfère sortir des blagues potaches et enchaîner sur un combat.
La seconde partie de l’arc est assez agréable même si j’aurais aimé voir le scénariste approfondir un peu plus la dynamique d’équipe ce qui n’est pas le cas après 64 numéros au compteur.

Au dessin, nous retrouvons le brillantissime Stuart Immonen en alternance avec Daniel Acuna. Immonen est toujours aussi excellent. Ses planches sont un vrai régal et permettent de très bien faire passer le scénario de Bendis. Acuna est plus raide dans son action et les expressions moins présentes. C’est figé, joli, mais vraiment rigide.
Mike Mac Kone finit l’arc en utilisant son style solide. Certes, il ne flashe pas mais c’est bien fait, très détaillé, dynamique et expressif. Que demander de mieux ?

Ce n’est pas sur cet arc que se conclut la série mais dans New Avengers : le grand final.

Parution française dans Marvel Icons #66-69 aux éditions Panini Comics.

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